Qu’est ce que la culpabilité et pourquoi elle nous fait-elle souffrir ?

Avant tout, je souhaiterais vous rassurer sur ce point : tout le monde ressent, plus ou moins, de la culpabilité. Oui, elle même est d’ailleurs bien souvent réservée aux femmes ! La culpabilité peut être objective et constructive (par exemple, après avoir sciemment raté un rendez-vous sans prévenir par exemple…). Elle peut-être subjective (ce que j’appelle de l’auto-sabotage) ou bien le fruit de culpabilisateurs (extrêmement toxique et destructeur).

La culpabilité est sentiment paralysant et douloureux qui entraîne des ressentiment que l’on retourne contre-soi, fortement délétère pour l’estime de soi.

Je pourrais vous faire un roman en 3 volumes concernant la culpabilité. C’est ma meilleure ennemie avec qui je passe beaucoup de temps ! Après vous avoir partagé mon expérience en matière de culpabilité, je vous partagerai des pistes pour enfin mettre de côté la culpabilité !

Pourquoi je choisis de vous parler de ma meilleure ennemie, la culpabilité ?

Pourquoi est-ce que je la nomme ainsi ? 

Si je vous dis « quelle imbécile je suis, j’aurais fait les choses autrement ça ne serait pas arriver…. »; « je suis nulle », voire pire, avec des noms d’oiseaux que l’on s’inflige. Vous reconnaîtrez cette petite voix qui vient nous saboter régulièrement, nous faire douter de nous, et s’attaque à notre confiance en nous.

Vaincre la culpabilité

Je souhaite vous parler de cette culpabilité qui me serre tel un étau et dont il est urgent que je m’en déleste … Si vous avez lu mes précédents articles dans lesquels je dévoile mon combat (article que vous pouvez retrouver en cliquant ICI ) , vous avez pu comprendre que je ne suis pas dotée d’une grande estime de moi. Ce qui a fait de moi une proie parfaite pour un pervers narcissique…

Le processus du manipulateur dans la culpabilité

Alors que l’on vit l’impensable, l’insurmontable, le pervers narcissique sait, de façon insidieuse et uniquement par des insinuations, induire en nous, la culpabilité. L‘objectif de cette méthode de manipulation est pourtant évidente : essayer de faire de la victime, la coupable.

Vaincre la culpabilité

Lorsqu’il est enfin possible de prendre du recul, ça devient limpide ! La victime (bien que je déteste ce terme au plus au point car elle réveille en moi douloureux souvenirs) est assaillie régulièrement de phrases assassines. L’araignée tisse sa toile avec de multiples techniques de manipulation. La culpabilisation est une arme redoutable ! Le manipulateur employant également l’alternance de chaud et de froid, afin de ne pas se faire démasquer, arrive à ses fins. La victime finit par se percevoir comme étant l’unique responsable de cette situation. En usant des petites phrases assassines telles que « c’est de la faute à ton incapacité à savoir dire non », « tu ne vois pas que c’est toi qui complique les choses », « je te l’avais pourtant dit »….,  le pervers narcissique emprisonne sa proie.

 

Vaincre la culpabilité

 

L’objectif de ce genre de manipulation est de frapper juste et fort, là où ça fait bien mal afin que la culpabilité ligote fortement la victime. Je ne vous le cacherai pas, il n’est pas simple de dénouer de cette toile d’araignée… Toutefois, le temps, l’aide de l’entourage, de professionnels et la persévérance nous permettent de nous en libérer. 

 

Comment s’affranchir de sa culpabilité ?

  • Dans le cas d’une culpabilité objective, reconnaître et accepter sa responsabilité est primordial. L’objectif est de réussir à aller de l’avant, de corriger ses manquements ou erreurs rapidement si cela est possible afin de passer à autre chose.

 

  • Le fait d’accepter et de s’enrichir de ses erreurs, tout comme les enfants qui apprennent par ce biais. Ce sont en effet nos erreurs qui permettent d’apprendre, de nous améliorer, de prendre confiance en nous.

 

  • Relativiser en prenant du recul sur toutes les pressions sociales qui nous entourent (l’éducation, la religion, les codes sociaux, les autorités, la hiérarchie….) . Il est tout bonnement impossible de répondre à toutes ces injonctions. Qui le peut vraiment d’ailleurs ?

 

  • Cesser de viser la perfection en étant soi-même, accepter que l’on ne peut pas tout faire, tout bien faire. Accepter que l’on fait du mieux que l’on peut et que c’est déjà très bien.

 

  • Quant à la culpabilité induite par des manipulateurs, la prise de conscience est la première étape. Une aide extérieure est souvent indispensable pour s’en sortir et réapprendre à vivre, à sortir de ce cercle vicieux.

 

Se pardonner

  • Pour aller de l’avant, accepter ses manquements, oublis, erreurs, avec bienveillance est un premier pas vers le pardon.

 

  • La seconde étape est le pardon, se pardonner car nous sommes des êtres humains et que nous commettons toutes et tous des erreurs. C’est grâce à elles que nous prenons confiance en nous, en apprenant de nos erreurs !

Stéphanie

Vaincre la culpabilité

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